Shhhhuut>>> Secreto.Discreta como un arco iris en la noche. Toma mi mano y baila conmigo.

Publié le vendredi 12 mai 2006



Vendredi 12 mai 2006

Pas drôle l'Hilarité
Comme le souffle est étrange,
Léger et profond, qui détruit le cerveau.
Détruire:
Transformer.
Léger et profond, qui transforme le cerveau.
L'herbe est secoué par le vent,
C'est le chant des aiguilles qui s'intillent.
Le cerveau part en vrille.
( Champs, non, chats, non chants... oui. non. Chant -et c'est pas le seul mot!)
Oh! Comme j'ai eu peur tout à l'heure.
Le taxi.
Qui s'arrête.
Le monsieur.
Qui sort.
L'homme, contourne.
Sa voiture.
Et ouvre.
La portière.

Jefaisquoijefaisquoijefaisquoijefaisquoi?
Le temps d'arriver à penser, j'avais presque dépasser le gars.

- On croise les bras, on respire fort, et on prie -

Il va me sauter dessus.
Il sort un bâton.
Il sort un batte de baseball.
Il sort un projectile.
Il sort un gun!
OOOOOOOH MON DIEU! Y va me tuer!

- Ben non! Pourquoi il te tuerait? On s'connaît même pas! -

Puis poufff, il part et là, je sens mon coeur.
BABOUM BABOUM BABOUM
Tellement fort les BABOUMs que ç'me fait mal.

Le son monte aux oreilles.
Traverse les oreilles.
S'inflitre dans le cerveau.
Et le son se laisse analyser.

Et hop, il nait, le rythme.

Et c'est là que par-dessus mon coeur qui tambour, j'ai entendu le vent.
Les frissons des arbres.
Les coups de "maracas" quand je marche.

Et les instruments sont arrivés.
Le souffre de la flûte, le vent.
Le scintillement de l'herbe, la harpe.
Le bruit du vent, la guitare.
Et l'herbe qui bouge, l'onde.

L'Hilarité aujourd'hui est plus sérieuse.
Le temps du cerveau raccourci.
Le trajet d'autobus se dérobe sur un coin de rue.
Les fixations intenses se perdent dans le temps.
Les tableaux de vie, longtemps, ils durent.
Les tableaux de vie, tant ils semblent loin, la seconde d'après l'instant présent.
Les mots échappent des lettres dans le blanc infini du Net.

C'est vrai. Maintenant que je me "rappelle", j'ai l'impression d'avoir vraiment eu l'impression (ce n'est pas une répétition inutile) que j'allais mourrir -me faire tuer, (en l'occurence).

L'Hilarité aujourd'hui, est plus axé sur: "Comment ça fonctionne?"
Pourquoi j'ai fixé pendant 10 minutes le "métal pointillé" (genre, ce qu'il y a derrière les bancs d'autobus) dans l'autobus?
Intensité total.
Et je me disais dans cette intensité-là:
C'est incroyable l'infinité de dessin qu'on peut faire.
Et pis paf, ça commencer comme ça:
Du lion au panda.
Du panda à l'ours.
De l'ours à un pokémon.
Du pokémon à un dessin pokémon fait pas un enfant.
Du dessin pokémon fait pas un enfant à Pikachu.
Du Pikachu à...

Hey! J'suis restée longtemps à fixer ça.
C'est comme si j'aurais pu me perdre dans moi-même.
Tellement absorbé par cette suite de dessin-là que j'aurais oublié tout le reste.

Respire.
Ton souffle est profond.
La tête a un poids derrière.
Et ça a tendance à vouloir tomber.
Genre: Je cogne des clous vers l'arrière, mais je suis -très- éveillé.

Parfois, le souffle est court.
Respire de souris.
(Le orange à une drôle de signification pour moi, aujourd'hui)
Alors je sens le reste de mon corps.
Le poids de ma tête.
Le bout des doigts désireux de toucher.
Le sang qui circule dans ma peau.
Je sens mes lèvres se raccrocher les unes les autres, manquant d'eau.
Je suis consciente de la position de mon corps.
ET je me perds dans cette conscience.
Oups! Le cerveau envoie un "courant électrique" dans mon doigt pour bien comprendre que, ce bras, c'est bien le mien.
Du genre: Touché, sensation, propagation, analyse, et, "Ha ben gadons, c'est mon bras."

Est-ce que tout ce que j'écris sera compréhensible pour vous?
C'est comme si le bout des doigts étaient trop court. Je saute des lettres.
Beaucoup de pression sur la touche "Backspace" ce soir...

- Coup de tambour -
HA! Une araignée.
Ça fait peur le temps de faire mal au coeur -tant le bond du coeur est énorme.

Je crois que c'est pour l'adrénaline. Le coeur serait alors très comparable à un fusil. Le Bang, coup d'envoie, fait mal. La balle vole pendant que l'adrénaline arrive à destination. Et le PAF, coup d'arrivée, c'est là où on se rend compte de la situation.

- Ça doit être ringard comme paragraphe, le dernier. -

Je n'aime plus l'Hilarité.
C'est pas drôle.
Trop profond.
L'être et la pensée sont déconnectés.
Et ÇA, je ne veux pas.

PUBLIÉ PAR Arc-en-ciel | le 2006-05-12 00:35:02
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2 Commentaires :

Commentaire écrit le samedi 13 mai 2006 à 00:33:12 (lien)
arc-en-ciel
Seul ton dernier paragraphe était intéressant, logique et apportait quelque chose de nouveau.
Désolé!


Commentaire écrit le vendredi 12 mai 2006 à 09:24:00 (lien)
arc-en-ciel
Ça marche plus les commentaires?


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